Pour vérifier un morceau, analysez le fichier original avec un détecteur identifié, conservez le score et la date, puis examinez les informations sur sa création. Un score seul ne prouve pas qui a composé ou enregistré la musique.
1. Choisir le fichier exact
Utilisez le fichier que vous souhaitez examiner, plutôt qu’un enregistrement du lecteur ou un extrait réencodé par une messagerie. Gardez une copie intacte. Notez le nom, la durée et le format : cela évite de comparer deux versions différentes sans le savoir.
Si vous testez un export Suno, indiquez également le modèle utilisé lorsqu’il est connu. Vous n’avez pas besoin de modifier le morceau pour le soumettre au checker.
2. Lancer une analyse et garder le rapport
Le checker gratuit Demorphus transmet votre fichier à SH Labs avec votre accord. Il affiche le score et le verdict reçus. Téléchargez le rapport : il identifie le fichier par son empreinte SHA-256 et conserve la date du test, ainsi que la version du détecteur lorsqu’elle est disponible.
Le quota du jour et les limites de fichier sont affichés dans l’outil. Une analyse indisponible n’est pas un score de zéro.
3. Lire le verdict avec le score
Un résultat à 80 % ne signifie pas que 80 % des notes sont artificielles. C’est une sortie de modèle, à interpréter selon les catégories et les seuils de ce détecteur. Pour comprendre ces champs, consultez notre guide des scores IA.
4. Examiner les désaccords
Si vous utilisez un second détecteur, soumettez le même fichier et notez séparément son résultat. Ne faites pas une moyenne de scores issus de systèmes différents sans méthode de calibration. Les travaux d’Afchar et ses coauteurs décrivent notamment les difficultés de généralisation à de nouveaux générateurs et de robustesse aux transformations audio ; ils ne constituent pas un audit de SH Labs.
5. Comparer un original et un rendu
Analysez chaque export dans les mêmes conditions et écoutez les deux à un volume comparable. Une baisse de score et une amélioration sonore sont deux observations distinctes. Conservez les fichiers et les rapports, même si le traitement n’améliore pas le résultat.
Les pistes séparées, sessions de travail et enregistrements de création apportent un autre type d’information sur la provenance. Le détecteur ne remplace pas ces éléments et ne décide pas de l’acceptation par un distributeur.
Rédigé avec assistance IA. Sources ci-dessous.